Rapports de recherche

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01 février 1999

Détermination d’une méthodologie de lavage de la tubulure

Deux méthodes de lavage de la tubulure ont été comparées soit le lavage à l’eau et le lavage à l’hypochlorite de sodium. Ces lavages ont été effectués à l’érablière expérimentale à 50% et à 100% de la coulée. Les résultats ont permis d’observer l’évolution de la contamination durant toute la saison et ce en fonction de la nature des contaminants (bactéries totales, Pseudomonas, levures et moisissures). La flore contaminante était essentiellement constituée de bactéries du genre Pseudomonas. L’effet d’une coulée forte sur la charge microbienne est observé de façon évidente avec les suivis des populations. Cependant, la charge initiale de contamination étant élevée (environ 1x107 UFC/ml), il a été difficile d’observer l’effet des méthodes de lavages proposées. Une légère baisse des populations a été observée après les traitements à l’eau et à l’hypochlorite de sodium sans toutefois déceler de différence entre les deux types de traitements. La présence de biofilm pourrait expliquer la reprise rapide de la contamination dans la tubulure. La formation du biofilm à la surface de la tubulure a été observée en microscopie électronique à balayage. Les photos au microscope électronique n’ont pas démontré que le biofilm s’installait de façon préférentielle sur la surface de la tubulure (bas versus haut du tube). Les effets des traitements de lavage n’ont également pas été démontrés grâce à la microscopie électronique. La poursuite des travaux sera consacrée à l’étude de différents produits de lavage et sur différents procédés pouvant limiter l’accumulation du biofilm à la surface de la tubulure. (431-FIN-0299)

01 décembre 1998

Évaluation des recommandations de certains manufacturiers d'évaporateur relativement aux besoins en équipements d'évaporation et d'osmose en fonction du nombre résiduel d'entailles

Programme d'assistance financière suite au verglas de janvier 1998. Volet relatif à la vétusté des équipements : La méthode théorique qui permet de déterminer les caractéristiques fonctionnelles d'un système d'évaporation, bien qu'elle applique des règles généralement admises, propose des solutions qui s'éloignent singulièrement des recommandations faites par les constructeurs de ces mêmes équipements.  On a par conséquent tenté de concilier l'approche théorique avec les recommandations des manufacturiers et suggéré une méthode de calcul simplifiée permettant de statuer sur la vétusté fonctionnelle des équipements d'évaporation afin de s'ajuster à la perte d'entailles consécutive aux dommages subits lors de la tempête de verglas de janvier 1998. (960-EXP-1298)

02 novembre 1998

Variation de la viscosité du sirop d’érable

La viscosité de 9 sirops d’érable ayant des taux de solides solubles variant entre 58,5 et 69,4 ° Brix a été mesurée à l’aide d’un viscosimètre Brookfield dans un domaine de température allant de –10 à 20 ºC. À la température de la pièce (20° C), la viscosité du sirop d’érable dont la teneur en solides solubles est normal (66° Brix) est d’environ 200 centipoises. Pour les sirops qui ont une faible teneur en solides solubles (58,5 à 61,9 ° Brix), la viscosité varie très peu en fonction de la température et est typiquement de 100 à 200 centipoises sur tout le domaine de température étudié. Plus le taux de solides est élevés plus la variation de la viscosité en fonction de la température est accentuée. Autour de 10° C, température courante des entrepôts, on doit s’attendre à des viscosités typiquement de 500 centipoises mais pouvant atteindre 1000 centipoises dans certains cas. À près de -10ºC, la viscosité d’un sirop ayant un taux de solides solubles d’environ 66° Brix, peut varier de 1000 à près de 3000 centipoises. (960-EXP-1198)

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