Rapports de recherche

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01 juin 2010

Effet de matériaux de récolte neufs et d’un chalumeau anti-retour sur la contamination de l’entaille et le rendement en coulée de la sève d’érable

Ce projet réalisé pour CDL visait à évaluer la performance de différents systèmes sur le rendement en coulée et la contamination microbienne de la sève d’érable à l’entaille. Un 1er dispositif étudiait la performance sous vide intermittent d’un système équipé de chalumeaux neufs et chutes neuves comparativement à un système installé en parallèle équipé de chalumeaux usagés et de chutes usagées et dont les entailles étaient appariées sur les mêmes arbres (200). Les résultats obtenus ont montré un rendement supérieur (17%) pour le système muni de matériaux neufs surtout attribuable à la fin de saison. La charge microbienne à l’entaille en fin de saison était faible pour les 2 systèmes mais tout de même moindre pour le système équipé de matériaux neufs. Un 2ème dispositif évaluait sous vide intermittent, la performance d’un système équipé de chalumeaux neufs et de valves anti-retour neuves comparativement à un système équipé de chalumeaux neufs sans valves anti-retour installé en parallèle et dont les entailles étaient appariées sur les mêmes arbres (200). Dans les conditions particulières de cette étude, les résultats ont montré des rendements comparables pour les 2 systèmes contrairement à ce qui a été avancé par les études antérieures sur les valves anti-retour. La contamination microbienne à l’entaille faible pour les 2 systèmes mais tout de même moindre pour le système avec valve anti-retour n’a pas donné de gain notable sur le rendement. Ces résultats suggèrent que la contamination microbienne de l’entaille ne serait pas le seul facteur limitant du rendement en coulée de la sève d’érable et que les chalumeaux à valve anti-retour ne seraient pas efficaces en toutes circonstances. (817-FIN-0610)

01 juillet 2008

Vers la formulation de nouvelles normes d’entaillage pour conserver la production acéricole à long terme Volet A : détermination de la quantité de bois sain basée sur les taux de croissance régionaux

Nous avons étudié les parcelles échantillons permanentes du ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec établies depuis 1970 afin de calculer la croissance diamétrale des érables à sucre dans les principales régions productrices de sirop d’érable du Québec. Cette croissance diamétrale varie de 1,58 à 3,73 mm par année selon les diverses sous-régions écologiques étudiées. Il appert qu’aucune région n’affiche une croissance suffisante pour supporter la pratique actuelle qui permet d’entailler les érable à sucre dès qu’ils ont atteint un DHP de 20 cm sans entraîner de pertes de rendement à long terme dû au compartimentage. Une révélation inattendue est l’observation d’une diminution de la croissance diamétrale généralisée plus forte pour l’érable à sucre que pour les essences compagnes. C’est le facteur « Année » qui a été identifié comme le plus significatif à cet effet. (742-FIN-0608)

02 juin 2008

Vers la formulation de nouvelles normes d’entaillage pour conserver la production acéricole à long terme Volet B : détermination du nombre d’entailles par arbre

Ce rapport présente principalement les résultats du volet « B » du projet général visant à formuler de nouvelles normes d’entaillage pour conserver la production acéricole à long terme, mais nous le mettons aussi en relation avec le volet « A » qui s’intéressait à vérifier si les érables à sucre du Québec avaient une croissance diamétrale suffisante pour compenser le compartimentage en regard des normes actuelles d’entaillage. Il appert qu’il est inutile de faire plus de deux entailles par année sur un arbre, puisque les principales différences observées se situent surtout entre une et deux entailles par arbre. La deuxième entaille ne génère jamais autant de rendement que la première et elle ne devrait être faite que sur les arbres qui sont assez gros pour supporter telle pratique. La taille de ces arbres varie selon les régions. Les normes actuelles d’entaillage au Québec ne permettent pas de supporter une production acéricole optimale. Le DHP minimum de 20 cm pour porter une entaille est trop bas et amène des baisses de rendements à moyen terme. Le DHP minimum de 40 cm pour porter deux entailles est possible, mais ne devrait être permis que dans les régions où la croissance diamétrale moyenne égale ou dépasse 2,9 mm par année. Dans certaines régions où la croissance dépasse 3,7 mm par année, on pourrait même faire deux entailles sur des arbres ayant un DHP de 33 cm. Finalement, même si les arbres sont très gros, l’ajout d’une quatrième ou même d’une troisième entaille n’est pas justifié. (741-FIN-0608)

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