Rapports de recherche

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01 juillet 2008

Vers la formulation de nouvelles normes d’entaillage pour conserver la production acéricole à long terme Volet A : détermination de la quantité de bois sain basée sur les taux de croissance régionaux

Nous avons étudié les parcelles échantillons permanentes du ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec établies depuis 1970 afin de calculer la croissance diamétrale des érables à sucre dans les principales régions productrices de sirop d’érable du Québec. Cette croissance diamétrale varie de 1,58 à 3,73 mm par année selon les diverses sous-régions écologiques étudiées. Il appert qu’aucune région n’affiche une croissance suffisante pour supporter la pratique actuelle qui permet d’entailler les érable à sucre dès qu’ils ont atteint un DHP de 20 cm sans entraîner de pertes de rendement à long terme dû au compartimentage. Une révélation inattendue est l’observation d’une diminution de la croissance diamétrale généralisée plus forte pour l’érable à sucre que pour les essences compagnes. C’est le facteur « Année » qui a été identifié comme le plus significatif à cet effet. (742-FIN-0608)

02 juin 2008

Vers la formulation de nouvelles normes d’entaillage pour conserver la production acéricole à long terme Volet B : détermination du nombre d’entailles par arbre

Ce rapport présente principalement les résultats du volet « B » du projet général visant à formuler de nouvelles normes d’entaillage pour conserver la production acéricole à long terme, mais nous le mettons aussi en relation avec le volet « A » qui s’intéressait à vérifier si les érables à sucre du Québec avaient une croissance diamétrale suffisante pour compenser le compartimentage en regard des normes actuelles d’entaillage. Il appert qu’il est inutile de faire plus de deux entailles par année sur un arbre, puisque les principales différences observées se situent surtout entre une et deux entailles par arbre. La deuxième entaille ne génère jamais autant de rendement que la première et elle ne devrait être faite que sur les arbres qui sont assez gros pour supporter telle pratique. La taille de ces arbres varie selon les régions. Les normes actuelles d’entaillage au Québec ne permettent pas de supporter une production acéricole optimale. Le DHP minimum de 20 cm pour porter une entaille est trop bas et amène des baisses de rendements à moyen terme. Le DHP minimum de 40 cm pour porter deux entailles est possible, mais ne devrait être permis que dans les régions où la croissance diamétrale moyenne égale ou dépasse 2,9 mm par année. Dans certaines régions où la croissance dépasse 3,7 mm par année, on pourrait même faire deux entailles sur des arbres ayant un DHP de 33 cm. Finalement, même si les arbres sont très gros, l’ajout d’une quatrième ou même d’une troisième entaille n’est pas justifié. (741-FIN-0608)

02 juin 2008

Portrait de l'intégrité du filtrat produit lors de la concentration partielle de la sève d'érable – Saison 2003

Cette étude a été réalisée dans le but d’établir le portrait de l’intégrité des filtrats produits lors de la concentration partielle de la sève d’érable au cours de la saison 2003. Ce portrait est basé sur la caractérisation physico-chimique du filtrat, ce qui pourrait être un indicateur de la performance du procédé de séparation membranaire utilisé, et en conséquence de l’intégrité du concentré de sève d’érable à transformer. La teneur en solides solubles, le pH et la conductivité électrique des échantillons provenant de six régions du Québec ont été mesurés au cours de la saison. Les facteurs les plus susceptibles d’influencer la nature du filtrat ont été analysés : région de production, date de cueillette, type d’appareil et taille de l’érablière. Un portrait de la nature de la sève d’érable, du concentré de sève et du filtrat a été dressé sur la base de leur caractérisation physico-chimique. Sur un total de 281 échantillons de filtrat, 8 % possède une teneur en solides solubles supérieure à 0,1 ºBrix et 40 % a une conductivité électrique supérieure à 50 mS/cm. Ces résultats montrent que des pertes ont lieu pour les deux espèces chimiques d’intérêt, soit le saccharose et les minéraux. Il appert que le facteur le plus susceptible d’influencer l’intégrité du filtrat est le type d’appareil de séparation membranaire utilisé pour la production du concentré de sève. (642-ETP-0608)

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