Rapports de recherche

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03 juillet 2000

Composés phénoliques et flavonoïdes des produits d'érable

Une étude comparative de standards de composés phénoliques et de flavonoïdes en chromatographie liquide à haute performance (HPLC) et chromatographie liquide en phase gazeuse (GC) fut développée en utilisant plusieurs types de détecteurs: les détecteurs ultra-violet à diode-array (UV-DAD) et électrochimique (EC) pour l'HPLC, et les détecteurs à ionisation de flamme (FID) et de spectrométrie de masse (MS) pour le GC. Les résultats ont démontré que les limites de détection obtenues avec l'HPLC-EC étaient 10 à 500 fois plus élevées pour les acides phénoliques et 2 à 50 fois plus élevées pour les flavonoïdes, que celles obtenues avec l'HPLC-UV. Par contre, le GC/FID démontre une sensibilité plus faible pour la plupart des composés, spécialement pour la vanilline et le syringaldehyde. (300-CNF-0700)

15 janvier 2000

Conséquences du verglas sur la pérennité ainsi que sur la productivité à moyen et long terme de l’érablière en fonction des dommages subis

Un réseau de 24 érablières ayant subi des dommages causés par le verglas de janvier 1998 ont fait l'objet de mesure de la coulée de la sève printanière. Dès que les dommages moyens atteignent 60% et plus, la production de 1999 est inférieure de 50 à 60% de la moyenne des 4 dernières années sur chacun des sites. D'autre part, lorsque les dommages sont inférieurs à 50%, on semble noter une augmentation de la production par rapport à la moyenne des 4 dernières années. L'explication la plus probable est que les améliorations apportées au dispositif de collecte pour réparer les dommages à la tubulure permettent de masquer les effets négatifs du verglas. (114-CNF-0100)

03 janvier 2000

Étude des résidus de produit de lavage sur les caractéristiques physico-chimiques du sirop d’érable. Première partie : effets de l’iodophore

Lors du lavage de la tubulure avec des solutions à base d’iodophore, compte tenu de la difficulté de pouvoir bien drainer et ressuyer le réseau de tubulure, un volume non négligeable de ces solutions de lavage peut se retrouver mélangé à l’eau d’érable amenant ainsi la teneur en iodure des sirops des premières coulées à dépasser la limite acceptable de 1 mg/kg. De plus, la tendance de l’iode (I2) à être adsorbé sur certaines surfaces peut augmenter le volume de rinçage nécessaire. Le volume minimum d’eau d’érable nécessaire pour rincer la tubulure et assurer la production d’un sirop ayant une teneur en iodure inférieure à la limite acceptable, doit être déterminer. Un dispositif expérimental composé de 2 systèmes de 450 m de tube collecteur munis de contrôleur de débit permettant de simuler une faible coulée (0,39 litre/min) dans l’un des systèmes et un débit normal (1,39 litre/min) dans l’autre système, a été lavé avec une solution ayant une concentration en iodophore conforme à la recommandation du fabriquant (15 mg/kg) et une seconde fois avec une solution ayant une forte concentration en iodophore (45 mg/kg). Après chacun des lavages, l’eau d’érable ayant circulé dans le système de tubulure est recueillie et est transformée en sirop. Quelque soit le débit de coulée, faible ou normal, après un lavage à l’iodophore à 15 mg/kg, il faudra éliminer un volume de 1000 litres d’eau d’érable pour 250 entailles, pour obtenir un sirop ayant une teneur acceptable en iodure de moins de 1 mg/kg, ce qui peut représenter 2 jours de coulée normale. Après un lavage à 45 mg/kg d’iodophore, le volume d’eau d’érable à éliminer peut atteindre 5000 litres pour 250 entailles. Étant donné les grands volumes d’eau d’érable qu’il faudra jeter pour s’assurer que le sirop produit ait une teneur en iodure acceptable, inférieure à 1 mg/kg, l’iodophore ne peut être utilisé pour le lavage de la tubulure. (324-FIN-0100)

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